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La main de François Lavignole:

Photo de Michel Guilhamat parue dans "En Baredyo" du 1er semestre 2006

François Lavignole " maison Paneilhe " est né à Gèdre - Héas le 28 février 1846 et décédé à Héas le 5 mars 1915. Dans sa jeunesse, alors qu'il allait voir son troupeau au Cirque de Troumouse, François savait un bel isard en dessous de la Munia et comme il avait toujours son fusil, en essayant de l' approcherà travers les éboulis, il tomba nez à nez avec un ours.

Celui-ci se leva sur son arrière train, et d'un coup de patte, il laboura la main gauche que François avait porté sur sa tête, par réflexe pour se protéger : de sa main droite il lâcha un coup de fusil à bout portant, l'ours roula dans la pente mortellement touché.

François relevant ce qui restait de peau sur sa main meurtrie, l'enveloppa avec sa ceinture de flanelle, et but un coup à la gourde pour se donner du courage, puis descendit à la maison de Héas. Quand le médecin monta de Luz, à pied depuis Gèdre : trop tard ! La gangrène avait fait son effet, et il ne put que l'amputer sur place. Son voisin " Chapelle " fit un petit cercueil, y mit la main et, endimanché, tête nue, descendit jusqu'à Gèdre, à sept kilomètres pour enterrer la main au cimetière.

Geste de respect physique et moral d'un montagnard, un autre voisin, Coll, lui confectionna cette prothèse en hêtre, qui lui permit de travailler, faucher, ratisser, etc… convenablement durant toute sa vie. Pas de pension d'invalidité en ce temps la !


La main rustique de françois lavignoleProthèse rustique de la main gauche

Main : Réalisée en bois de Hêtre, au couteau

Avant-bras : Réalisé à partir d'une vieille sonnaille de brebis dont on a ôté le battant, avec quatre lumières réalisées à son extrémité, pour maintenir par accrochage avec des courroies, le moignon restant

Témoignage de Simon Crampe de Gèdre Dessus, paru dans la revue " En Baredyo " du 1er semestre 2006.

Source: Louis DOLLO

Thérèse Nars :
 
   Teresa Bernard Garcés, alias Thérèse Nars nait à Revilla (Haut-Aragon) le 16 mai 1859.
   Louée en France, (à Ancizan) à l'âge de 13 ans elle refuse de retourner en Espagne à la fin de son "contrat". Elle travaille ensuite à Saint-Lary, où elle se marie le 20 octobre 1882 avec François Nars, blessé de guerre et journalier de son état.
   Déçue par l'intempérance et la paresse de son mari, elle quitte le domicile conjugal en 1883 et embarque pour le Sénégal.
   Elle débute comme bonne à tout faire, puis, bien que totalement analphabète, gère un petit hôtel-pension. A force de travail, elle parvient à monter sa propre affaire, puis s'occupe surtout des autres.
   Présidente de la Croix-Rouge du Sénégal, elle passe le plus clair de son temps à soigner
et porter secours et devient bientôt un personnage de premier plan.
   Titulaire de nombreuses distinctions, dont le Prix Monthyon, Médaille d'or des colonies, Médaille d'or des épidémies, Médaille militaire, etc., elle est aussi Officier de la Légion d'honneur.
   Elle meurt au Sénégal en 1937 sans avoir revu son pays.
   Son buste a longtemps figuré sur une place de Dakar.

   Le 11 octobre 1987, avec l'aide du maire de Tella-Sin, une plaque est apposée sur la façade de sa maison natale en présence de nombreuses personnalités françaises et espagnoles.
   L'année suivante, la municipalité de Saint-Lary décide à son tour d'honorer Thérèse Nars, en compagnie de la Croix-Rouge française. Une plaque rappelle son souvenir devant l'église Sainte Marie.

Bref condensé de la plaquette : "Le curieux destin de Thérèse Nars " édité par André Galicia en 1987.

 
La fontaine de Crastes :
 

   Le vallon et la fontaine de Crastes est situé sur la comme d'Asté, dans la vallée de la Haute-Bigorre.
   La source est connue depuis plus de quatre siècles, Henri IV l'utilisait pour ses propriétés curatives.
   Les eaux de la fontaine de Crastes, sont célèbres depuis des décennies pour des propriétés thérapeutiques reconnues.
   Des gens viennent de très loin pour chercher de l'eau, se baigner dans le ruisseau, ou y faire tremper leurs chiens. On dit que les maladies canines de peau ne résistent pas très longtemps à l'action de cette eau.
   Il semblerait que cette eau soit bonne pour toutes les maladies de peau et du cuir chevelu, comme l'eczéma ou le psoriasis. On peut la boire mais seulement en cures de quelques jours.
   Des résultats d'analyses réalisées par la DDASS en 1997 montrent que cette eau est très minéralisée, qu'elle contient beaucoup de sulfates, du calcium, des bicarbonates, ainsi qu'un bon taux de magnésium.
 
Le cimetière du Douly :
 

Leslie Arthur PEERS

   Dans la nuit du 13 au 14 juillet 1944, 7 aviateurs de la Royal Air Force (1 canadien officier pilote commandant de bord et 6 anglais membres de l'équipage) périssent lors du crash de leur avion dans les environs de Nistos (Hautes-Pyrénées).
   En provenance d'Algérie, ils effectuaient à bord d'un Halifax une mission de parachutage d'armes destinées au maquis.

   Ils ont été enterrés clandestinement le 18 juillet 1944 à proximité de l'épave par les maquisards de la 3201 Compagnie FTPF et des habitants des villages de Nistos et de Seich conduits par l'instituteur Lucien RUMEAU. En 1954 ces derniers ont offert la plaque qui porte les noms des aviateurs.

  
En 1994 le cimetière a été rénové selon un projet établi par Norbert DELPHIN professeur au lycée de Gourdan et par Jean BORDES, ancien du maquis qui a préparé et dirigé la construction du mémorial.
   Cet ouvrage n'a pu être réalisé que grâce au concours de très nombreux bénévoles venus de la Bigorre et du Comminges.
   Il faut citer particulièrement Louis TORRES, Jean CEBOLLADE, ancien du maquis, Alphonse JUANOLA, Fernand GARCIA du Souvenir Français, Francis LARREGOLA et Patrick BARRERE de Montréjeau.

   Le cimetière a été inauguré le 27 août 1994 par André RUMEAU, maire de Sacoué en présence de nombreuses personnalités dont monsieur Roger VIRNULS consul honoraire de Grande-Bretagne et de 32 drapeaux d'associations patriotiques.

   En 1998 la famille de l'officier Leslie Arthur PEERS a été informée au Canada de sa
présence dans ce cimetière. Depuis 1944 il était porté disparu.

   Le 10 juillet 1999, un hommage à cet officier et aux 6 membres de l'équipage a été organisé par la préfecture des Hautes-Pyrénées. La cérémonie s'est déroulée en présence de la famille de l'officier pilote entourée d'une importante délégation venue du Canada et conduite par Monsieur PICKARD, ministre délégué au parlement Canadien.

 
Une parisienne au Mont-Perdu:
   
Le Mont-Perdu
Le Mont-Perdu
   Voici une anecdote que Jules Leclercq conte dans son livre " Promenades et escalades dans les Pyrénées "


   " Vers les années 1875, une Parisienne en compagnie de quatre guides, partit de Luz pour le Mont-Perdu. Après une nuit à la belle étoile au pied du sommet convoité, la caravane atteint le sommet à 10 heures. Au sommet du Mont-Perdu, dans le creux d'une roche, se trouvait une bouteille, où tous les précédents voyageurs avaient déposé sur de frêles morceaux de papier une pensée, un rêve, un mot du cœur, un cri de l'âme, une espérance, un regret, un souvenir.

   Eh bien ! Mme L. eut le triste courage de disperser au vent ce dépôt sacré, et cela pour une puérile satisfaction d'amour-propre, pour avoir le droit de dire dans un salon de la Chaussée-d'Antin:
   " Vous ne trouverez que le nom d'une femme sur la dernière crête du Mont-Perdu ! "
   Au reste, cette indigne conduite ne tarda pas à recevoir un juste châtiment. Un jeune étranger, dont nous regrettons vivement d'avoir oublié le nom, n'eut pas plus tôt appris cette fraude peu innocente, qu'il partit de Saint-Sauveur et parvint heureusement au sommet du Mont-Perdu.

   Huit jours après, Mme L. recevait dans son hôtel, à Paris, la carte de visite qu'elle avait déposée dans l'aire des aigles, à plus de trois mille quatre cents mètres au-dessus de l'océan. "

   
Le tombeau du Christ:
   


Le cénotaphe de
Montréjeau
   On trouve au cimetière de Montréjeau (31), près de la croix centrale, la copie exacte en modèle réduit du cénotaphe, érigé en 1810, qui recouvre le tombeau du christ à l'intérieur de la basilique du Saint-Sépulcre de Jérusalem.

   Monsieur Meo, né à Jérusalem, juif converti au christianisme, épouse la fille d'un bijoutier-horloger de Montréjeau. Le couple s'installe à Lourdes et ouvre un magasin d'objets de piété portant le nom de "A la croix de Jérusalem".
   Devenu veuf et sans enfant, monsieur Méo, souhaita inhumer sa regrettée épouse à Montréjeau dans un sépulcre identique à celui du Christ à Jérusalem. C'est ainsi que le cénotaphe de Montréjeau fut érigé en 1908.
   Après son passage dans les Pyrénées, monsieur Méo retourna à Jérusalem.
   
L'ogresse de Bramevaque:
 

 

Le château de Bramevaque

Le château de Bramevaque

   Les ruines du château de Bramevaque dominent la vallée de Mauléon Barousse.
  Selon la légende, la comtesse Marguerite de Comminges, dévorait de jeunes enfants. A chaque repas, il lui fallait une nouvelle victime.
  Or, un jour, son cuisinier ne trouvant pas d'enfants, il égorgea un veau, que sa mère pleura (en patois "brame vaque" : "la vache qui meugle" ). La comtesse entendit les meuglements de l'animal et s'étonnant de ces lamentations bovines, questionna ses gens, qui lui expliquèrent la douleur qu'éprouvaient les mères du village. Prise de remords, elle décida alors de ne plus jamais manger d'enfants et fit occire le cuisinier.

   La réalité est toute autre. Héritière des comtes de Comminges, Marguerite fut mariée une première fois, à douze ans, au comte d'Armagnac. Après l'assassinat du comte par les Parisiens en 1418, elle dut épouser le vicomte de Pardiac, un autre Armagnac. Enfin, ses troisièmes noces l'unirent à l'âge de 56 ans à Mathieu de Foix, 31 ans.

   Mathieu de Foix, n'en voulait qu'à l'héritage de Marguerite et il l'enfermera dans ce château pendant vingt-deux ans. Elle dut sa libération au roi de France en 1443 et mourut au bout de quelques mois. Mathieu garda le Comminges en viager; mais à sa mort, en 1453, les Commingeois demandèrent et obtinrent leur rattachement à la couronne de France.

   
Les sorciers du pic d'Anie:
   
     Vers 1750, le géologue, Jean-François de Borda d’Oro - né à Dax en 1718, mort à Saugnacq en 1804 - , (cousin du marin et savant mathématicien Jean-Charles de Borda), fait le projet d'escalader le pic d'Anie et d'en mesurer la hauteur.      
   Accompagné d'un serviteur italien qui porte ses instruments, il rencontre un brave berger qui garde son troupeau. L'italien, demande alors au berger de combien de moutons se compose son troupeau et lui propose de les compter avec une lunette d'approche. Mais, par plaisanterie, il la lui présente à l'envers et le malheureux berger voit ses bêtes réduites à une taille minuscule.

   L'homme crut avoir à faire à des sorciers et se précipite à Lescun où il fait sonner le tocsin et ameute la population.
   C'était l'époque des moissons et les paysans imaginent aussitôt que les "sorciers" vont déchaîner un terrible orage.
   Armés de fourches et de bâtons, ils se portent à la rencontre de Borda. Celui ci doit son salut à une lettre de recommandation du maître des Eaux et Forêts de Béarn. Sagement Borda renonça à son projet et pour quelques temps encore l'Anie resta inviolé.

   
Le lac de Héas:
   
Le chaos de Coumély

Le chaos de Coumely
   Vers 1610, un orage particulièrement violent s'est abattu sur la vallée de Héas provoquant d'un coup un important éboulement de terrain. Des rochers et de la terre provenant du flanc de la montagne de Pouey dévalent les pentes jusqu'au fond de la vallée créant presque instantanément un lac de près de deux kilomètres de long. (A hauteur de l'actuelle portion de route plane entre la route menant au Lac des Gloriettes, côté aval et les premières maisons de Héas, côté amont, dans le lit du gave des Touyères.)
   Plusieurs heures après la catastrophe, un berceau renfermant un bébé est retrouvé flottant sur ce lac. Sauvé des eaux, ce nouveau né est baptisé "Salvat " (sauvé en patois). La maison de Salvat existe encore de nos jours à Héas.
   Suite à un violent orage les 4 et 5 septembre 1788, la digue de ce lac naturel cède et crée une importante crue dans les vallées de Héas et des gorges de Luz.
   La même année, au dessus de Gèdre, un important tremblement de terre provoque la chute de gigantesques blocs de rochers de la montagne de Coumély. C'est l'actuel chaos de Coumély, au milieu duquel passe la route de Gavarnie.
   
Dominique Gaye-Mariole:
 

 

La distribution des aigles

La distribution des aigles
Tableau de David


Soldat de la Garde Impériale

Soldat de la Garde Impériale
   DOMINIQUE GAYE-MARIOLE naît à la SEOUBE, hameau au pied du col d'Aspin, dans les Hautes-Pyrénées, le 27 décembre 1767.
   Ce géant de plus de 2 mètres s'enrôle le 01 février 1792, à l'âge de 25 ans, comme volontaire dans le 2° bataillon de chasseurs des Hautes-Pyrénées.
   Sa prestance et son courage lui valent le grade de tambour-major. Il se bat courageusement et vaillamment en Italie et en Espagne. Plusieurs fois blessé, il reçoit pour récompense un sabre et une carabine.
   Le 06 décembre 1800, il est admis dans le corps d'élite de la Garde Impériale.
   Ayant eu connaissance de ses exploit, Napoléon qui le surnomme "L'Indomptable", lui remet la croix de la Légion d'honneur en 1804.
   Le grenadier Mariole est alors assez illustre pour trouver place dans une toile célèbre de David: la Distribution des aigles. C'est également lui qui sert de modèle aux sculpteurs pour le sapeur de l'Arc de Triomphe à Paris.

   Mais Mariole reste célèbre par un tour de force et d'audace extraordinaire qui eut lieu entre le 25 juin et le 09 juillet 1807.
   Après la bataille de Friedland, avant sa rencontre avec le star Alexandre, Napoléon passe ses troupes en revue.
   Mariole, voyant arriver l'Empereur, met précipitamment sa carabine à terre, s'empare d'un petit canon de campagne et le dressant contre sa poitrine, il s'en sert pour présenter les armes.

   -" Ah ! je sais ton nom, lui dit l'empereur, en lui tirant l'oreille. Tu t'appelles l'INDOMPTABLE ! "
   -" Oui ! sire ! "
   -" Que vas-tu faire pour saluer le tsar tout à l'heure ? "
   -" Sire, je vais reprendre ma carabine. C'est assez bon pour lui ! "


   L'Empereur, satisfait du geste et de sa réplique, lui donna une gratification de deux mois de solde.
Désormais, les grognards le prirent pour exemple de la désobéissance récompensée: "Ne fais pas le Mariole !". Ainsi est né cette expression !

   Il meurt à TARBES, le 18 juin 1818. Il n'avait que 50 ans et demi.

   
Le saut du procureur:
   
Une vue du Val d'Azun

Val d'Azun
   A la sortie d'Argelès-Gazost, en direction d'Arrens se trouve un monument dédié à la mémoire des géodésiens ayant effectué la triangulation des Pyrénées. Au dessus, la route surplombe un précipice qui porte le nom de "saut du procureur".
   En 1427, le procureur du comte de Bigorre, réputé pour sa malhonnêteté, réclamait, en sus des taxes exigées, des impôts supplémentaires.
   Les habitants refusant de payer ce qui n'était pas dû, le procureur alerta les forces de l'ordre et revint armé dans le Val d'Azun. Mais les habitants se portèrent nombreux au devant des troupes et s'engagea alors un combat acharné. Les montagnards prenant le dessus, jetèrent alors le procureur et ses troupes dans le précipice qui porte aujourd'hui le nom de "saut du procureur".
   
Robinson Crusoé à Tramezaygues:
 

 

Robinson Crusoé dans les Pyrénées

   Depuis notre enfance, on connaît tous les aventures insulaires et lointaines de Robinson Crusoé et de son fidèle Vendredi.
   Ce roman de Daniel Defoë eût une suite qui se passe, en partie, dans les Pyrénées.

   Aprés 28 années passées sur une île déserte, nos héros arrivent au Portugal en 1688. Désirant gagner l'Angleterre par voie terrestre, Robinson part de Lisbonne en compagnie de son fidèle Vendredi, de deux Anglais et de deux Portugais.
   Ils arrivent à Pampelune et s'apprêtent à gagner la France par Roncevaux. Mais la neige, qui tombe en abondance, interdit le passage.
   Deux voyageurs français, providentiels, les informent qu'il est possible de traverser les montagnes de Rioumajou pour rejoindre Tramezaygues.

   Sous la plume de Defoë, qui connaissait les lieux où il était passé en 1670, le voyage devient un périple parsemé de terribles embûches: Vendredi affronte un ours pour sauver son maître; les voyageurs découvrent des cadavres d'hommes et d'animaux à demi dévorés par le fauve. Lorsqu'ils parviennent à Tramezaygues, les habitants sont sous les armes... contre les ours !

   
La reine Hortense à Gavarnie:
 

 



Hortense de Beauharnais
1783 - 1837
      Du 18 juin au 10 août 1807, la reine Hortense de Beauharnais, belle-sœur de l'empereur et femme du roi de Hollande, Louis, vient seule faire une cure réparatrice à Cauterets. (Une auberge y perpétue son souvenir)
   Elle fait de multiples promenades dans les alentours, dont la traversée Cauterets-Gavarnie par la Hourquette d'Ossoue. C'est un véritable exploit car aucune femme n'avait atteint la hourquette d'Ossoue à 2734 mètres.
   Le 24 juillet elle arrive à l'Hôtel des voyageurs de
Gavarnie. Plus tard elle écrivit dans ses Mémoires qu'elle vécut là "une des plus heureuses nuits de sa vie".
   Son mari, avec lequel elle s'entendait fort mal, ne la retrouva qu'au mois d'août ! Et le 21 avril 1808 (neuf mois plus tard) elle met au monde un troisième fils qui devint Napoléon III !

   Ce fait historique a fait couler beaucoup d'encre et de salive ! Les hypothèses les plus saugrenues ont attribué à divers membres de la suite de la reine, ou à des Gavarniens, la paternité d'un enfant qui aurait été conçu pendant cette fameuse nuit passée à Gavarnie. Le mystère reste entier...
 
 

 




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